INTELLIGENCE
Préambule
L’un de mes confrères demanda : « Qu’est-ce que l’intelligence ? »
Sa question légitime est plus que jamais d’actualité au sein de notre civilisation technologique, c’est pourquoi nous allons essayer d’y répondre, en partenariat avec le Grand Architecte.
Les fondements de l'intelligence humaine
- L’état normal d’un être humain est l’état « vivant ».
- La mort représente un état dégradé de l’humain.
- La bonne intelligence entreprend à maintenir et développer la condition « vivant ».
- Nous sommes mortels, ce qui signifie que la mort peut intervenir comme résultante d’un certain nombre de conditions néfastes.
- Nous pouvons changer des conditions hostiles pour les rendre favorables au vivant.
- La transformation d’un contexte délétère vers un contexte favorable au vivant constitue le bon droit.
- Tant que nous ne savons pas éradiquer la mort, nous devons en atténuer la nuisance.
L'état "vivant"
Les dernières données de la cosmologieLa cosmologie est la branche de l'astrophysique qui étudie
l'origine, la nature, la structure et l'évolution de l'Univers.
nous révèlent une matière distribuée en matière baryonique La matière que nous connaissons et qui constitue toutes les étoiles
et les galaxies ne représente que 5 % du contenu de l’Univers.et en matière non baryonique (matière sombre) dans un champ d’énergie L’énergie noire constitue environ 68 % de l’Univers
et semble être associée au vide de l’espace.(énergie noire). Ces deux constituants de la matière engendrent des espaces distincts où le temps s’écoule différemment.
La structure de notre corps intègre ces deux composantes de la matière.
La composante dite « biologique » faite de matière baryonique désigne toute la matière composée de
particules composites appelées baryons. dispose d’attributs et de sens qui nous permettent certains degrés de liberté dans l’espace-temps baryonique.
Par exemple, nos yeux sont des capteurs sensibles à la lumière stellaire de cet environnement, notre ouïe permet d’y capter des vibrations sonores, etc.
Chacun peut développer des aptitudes personnelles par son mode de vie et ses efforts.
Nous disposons aussi d’une composante éthérique dans l’espace non baryonique. À l’instar du corps biologique, nous pouvons développer des sens qui nous permettent d’accéder à des degrés de liberté: capter la lumière non stellaire qui s’y manifeste, s’y réchauffer à la chaleur ambiante, apprendre à se nourrir, à communiquer et à se déplacer dans cet environnement, etc.
L’unité des interactions entre ces deux composantes corporelles est à la base de l’état vivant qui constitue l’état humain normal.
L'état "mort"
La rupture d’unité entre ces deux structures entraîne la mort. Tandis que la composante biologique se dégrade rapidement, nous privant d’accès à l’espace-temps baryonique, la composante non baryonique persiste dans son espace propre, nous permettant de jouir des libertés conquises durant la courte vie humaine qui prend l’aspect d’un échafaudage temporaire sous cet angle.
Au vu de la situation sanitaire mondiale, nos comportements et nos structures sociales ne satisfont donc pas cette condition d’unité ! À l’évidence, la mort gave la terre.
Notre ingéniosité s’investit et s’éparpille dans de nombreuses directions sans s’attarder, étonnamment, à la résolution de cette problématique de premier plan tombée dans le fatalisme : tout le monde meurt ! Notons toutefois quelques espérances placées dans le progrès scientifique, dont on ne voit pas comment il pourrait apporter une solution étant lui-même cantonné à l’espace-temps baryonique. La solution est d’un autre ordre.
Expérimentation
Avant plus de développement, et pour rester concret avec le souci du vrai, nous allons narrer trois rencontres caractéristiques qui se sont déroulées dans l’espace-temps non baryonique, puisqu’il est possible d’après ce qui précède d’y suivre le développement d’un individu.
- La première se réfère à une personne qui n’a manifestement pas investi dans la perspective de son avenir post mortem.
- La seconde au contraire illustre la condition de celui que ses croyances ont amené à y placer ses espérances.
- La troisième enfin décrit la condition de ceux qui ont pleinement accompli ce devenir.
Analyse
- Première rencontre
- Deuxième rencontre
- Troisième rencontre
Voilà un individu manifestement mal dirigé depuis son enfance, et qui n’a pas trouvé d’alternative ou la force de changer sa condition de son vivant. Le bilan? Notre système n’a pu qu’isoler cet individu dangereux pendant un temps, et à ses victimes nous en avons ajouté une autre en mettant cet homme en prison pour une éternité. Notre fonctionnement social va à contresens du vivant.
Sauve ! Nous dit le Grand Architecte, ne juge pas.*
Il n’y a aucune justice dans le fait d’ajouter la mort à la mort ; c’est un calcul dont il ne sort que du néant. Il nous faut repenser nos actes et nos institutions en termes de force de changement pour engendrer la vie.
Cet exemple nous rappelle impérativement qu’il faut tout mettre en œuvre pour changer les comportements destructeurs avant qu’il ne soit définitivement trop tard !
Cette fois, nous sommes en présence d’une personne plutôt bien dirigée depuis son enfance, qui mena une vie constructive avec le souci de faire le bien. Le prolongement de ce modèle de vie trouve son dénouement dans un environnement enchanteur dans l’espace non baryonique. Toutefois, notons que ce modèle évolutif reste insuffisant pour répondre à la vocation de notre vie humaine.
Bruno doit patienter jusqu'au « Jour » pour retrouver l’intégrité de son être.
Ici, nous sommes en présence d’une sœur et d’un frère qui ont construit leur unité à l’écoute du Créateur et ont pleinement accompli leur vie terrestre.
En récompense, le Père leur fait bénéficier par anticipation de la condition qui sera celle de l’humanité au terme de son évolution terrestre dans les siècles des siècles, leur accorde de jouir des plus grandes libertés de la vie future.
« Si Ma Main et sa main tiennent la houe, l’homme a mille ans, et il mord encore.
Le frère, il répand son sang, mais sous sa peau Ma Salive coule. »*
Ces trois exemples sont donnés pour esquisser une direction, car il y a multitude de cas particuliers.
Maintenir la condition "vivant"
La condition « vivant » s’entretient par le maintien de l’unité de notre être. Nous avons donc nécessité d’un processus apte à engendrer et entretenir cette unité.
Le Grand Architecte qui maintient l’unité de l’univers connaît notre besoin. C’est pourquoi Il met à notre disposition sa Parole et lui adjoint régulièrement des mises à jour en fonction de nos tâtonnements et de nos progrès.
Cette Parole, donnée comme loi nécessite toutefois un partenariat actif avec Lui pour jouir de sa bonne compréhension et de son appui pour sa mise en pratique.
Thora_Évangile_Coran_Révélation d’Arès*
« Sois un dans toi ! Ta dent mord Ma Lèvre, elle tient. Si ta dent mord ta lèvre, tu es deux. Si ton ventre creuse sous la peur, tu es dix. Sois un ! »*
Le Créateur pourrait nous enseigner directement depuis l’espace non baryonique, mais notre composante y est le plus souvent trop faible pour de tels échanges. Il est ainsi amené à générer des moyens de communication dans l’espace baryonique et choisi les vecteurs humains les plus aptes à cette tâche, les prophètes.
Légitimité du bon droit
On comprend mieux notre problématique face au défi de la mort. Les lois de substitution que nous nous donnons n’ont pas l’aptitude voulue. Le chercheur de vie devra vraisemblablement passer par une étape de déconditionnement culturel, développer des vertus pour faire l’ascension vers les hauteurs, faire converger notre humanité vers son objectif évolutif.
Atténuer la nuisance de la mort
L’état de « mort », qui ne nous est pas naturelle rappelons-le, a des effets secondaires néfastes sur le long terme.
« Quand la mort est d’un jour, la tête repose sur les fleurs douces, elle dit : « Bonne est la mort, arôme, été clair !
Deux jours, tu cries : « Piège, la mort ! » Comme l’araignée elle suce ; la mort boit l’eau dans l’œil.
Trois jours, le cri qui te reste court sous la terre : « Où est l’œil, où est la lèvre, où est la main ? Vide. »*
C’est pourquoi le Créateur met à notre disposition des mesures particulières pour en atténuer la nuisance.
« Viens prendre le Feu ! Quand ton pied descendra, ton cri s’envolera haut. »*
Conclusion
Nous avons cru possible de réduire l’intelligence à un concept d’ingéniosité matérialiste. Sur cette base, nous avons construit une société d’exploitation qui nous a réduits à des bœufs et transformé notre planète en déchèterie à ciel ouvert.
Dans le prolongement de cette pensée, nous espérons rendre des machines « intelligentes » en les abreuvant de données et en leur apprenant à s’en servir. Il n’est pas difficile d’anticiper le rôle qu’on leur attribuera.
« Le rêve cache la nuit. »*
L’intelligence est d’un autre ordre parce qu’elle agit en partenariat avec le « vivant ». Elle demeure une vertu à conquérir.
« Le vrai est un jardin dans la tête. »*
C’est pourquoi le Père appelle à une nouvelle étape évolutive de l’humanité :
« Les hommes deviennent les frères, le monde devient le nuage d’or où les nations s’embrassent, où le frère ne vend pas le pain et la laine. Le frère rentre l’étoile dans Ma Main ; alors il entend la pierre, il court sur son bras mille ans. »*
*Emprunté à la Parole
